La bataille contre la marchandisation de l'enseignement continue !
Elle s'applique localement à Montpellier, comme ailleurs. Nous nous dirigeons semble t-il dans la même direction que l'enseignement en italie et ailleurs : privatisation et celà avant même l'université.
Car l'équivalent de la loi LRU est prévu pour les collèges et lycées.
Voir
ici ou
là. J'ai
fait une version fichier PDF imprimable en une page recto verso, dispo
ici.
Selon des intervenantes de l'UNEF, tout cela n'existe pas! il n'y a rien dans les textes !
Alors les textes européens dans lesquels on veut nous faire rentrer n'existe pas! Mieux! les missions attribué à ceux qui établissent les textes, n'existent pas non plus!
Le site de l'élysée ne fonctionne pas bien et les liens n'indique plus la bonne page ?
Qu'a cela ne tienne, en cherchant on trouve la lettre
ici ou
la.
Pendant ce temps, à la fac, le magicien Miossec continue ses tours. Le dernier ? Une lettre dans laquel il dit avoir fait jusqu'a présent ce qu'il a pu pour maintenir le dialogue avec tous les partenaires en présences. Ce qui est faux, il n'a jamais fait cela. Pire, il se propose de transformer l'université en lieu de vote géant pour que les étudiants votent "pour" ou "contre" le blocage... alors que celui-ci n'a plus lieu puisque la fac est fermé administrativement! Par ailleurs le blocage est une modalité d'action... il faudrait demander dans ce genre de référendum si les étudiants sont favorables ou défavorables à la loi LRU, ou au rapport Hetzel, voire pourquoi pas au textes européen en vigueur et qui se propose d'installer un marché de l'enseignement...
Ce matin, Lundi 10 Décembre 2007, la fac de paul valéry était encore bloqué comme les jours précédents, si ce n'est que les étudiants s'était adjoint des chaises et tables et ne tenaient donc plus de piquets de grêves. Certains batiments étaient totallement fermé sans accés y compris pour le personnel contrairement à ce qui avait été voté et décidé en AG.
En fait la fac à ouvert pas avant 8h15. Il y a eu un temps de conflit opposant pro-blocage et anti-blocage afin de s'occuper d'un amphi dans lequel pouvait avoir lieu un cours. Les problocages et les anti-blocage se tiraient par l'épaule les uns les autres, personnes ne pouvant savoir sur le visage des autres qui étaient pour quoi. Finallement tous les batiments ont été bloqué. Une rumeur parle de barre de fer... elle est fausse, il n'y a eu aucune barre de fer dans les mains des étudiants ( et ou serait-il allé la cherché? Et ou se trouve telle ? personne ne le sait).
En fait cela a été assez calme. Le blocage avait tjs lieu, contrairement à ce qu'avait laisser miroiter Miossec, le président de l'université aux antiblocages. Du coup même les antiblocages sont remonté contre lui qui leur avait même promis un petit rendez vous sur le parking avec votes... Evidement rien de tout ça n'a eu lieu, puisque Miossec le prestidigitateur, fait des apparitions et des disparitions plus vite que son ombre. Miossec d'ailleurs se préocuppait-il de la faculté pendant qu'il était en voyage en Tunisie en la fermant administrativement ? Miossec aujourd'hui en reformulant une fermeture administrative dans l'urgence se préoccupe t'il de son personnel, comme moi, censé tenir la bibliothèque de philosophie et qui peu travailler pendant le blocage de la fac, puisque les étudiants peuvent aller dans les bibliothèques, mais qui ne peu pas continuer mon travail pendant la fermeture administrative.
Car oui, oui, ce matin, Miossec à redécider la fermeture administrative de Paul Valéry, en dégageant du batiment administratif le Cévu (commité de la vie étudiante) et en organisant dans l'improvisation générale une réunion avec son CA, en ayant décidé préalablement la fermeture administrative (les membres du Cévu confirmerons).
Pendant ce temps nous étions tous dans la fac, problocage ou pas. Et Miossec fait appel au CRS... qui interviendrons quelques heures plus tard. En virant tout le monde. Quelques CRS ont employé la violence sur les étudiants, un proffesseur les a vue dans l'amphi ainsi que quelque journalistes (à vérifier pour les journalistes), le commendant des CRS habillé de l'écharppe bleu blanc rouge à dit qq.chose du genre, devant le profs et à cause de sa présence "pas de violence quand il y a des responsables"... Donc quand il n'y a personne... Ce qui n'a de toute façon ne les a pas empêcher d'utiliser la violence contre les étudiants, puisque je les ai vu ces CRS donner des coup de pieds dans les tibias des étudiants en les faisant reculer. Il ne faisait pas que les repousser, ils leur donner des coups de pieds. C'est la que j'ai crier et dénoncé cet acte sur place et que à mon tour je me suis fait virer par les CRS. Une fois mis en dehors de la fac, j'y suis rerentrée en passant par dessus la grille pour manifester avec les autres personnes encore à l'intérieur de la fac. Non mais. Fac dont la fermeture administrative étaient de toute manière prévu pour pas avant 12h... Or il n'était pas encore midi.
A force de pousser et alors que nous nous déplacions groupé, les CRS ont fini par sortir tout le monde. Et on employé une bombe assourdissante en dehors de la fac, sur les étudiants et sans les prévenirs (sous prétexte d'article 104 qui autorise tout et parceque comme avant il aurait dit a tout le monde de sortir [il devait y avoir une heure]), il avait le droit de le faire... C'est beau.
J'étais avec les profs, puisque en tant que membre du personnel et étudiant, je fais un peu agent double comme on me la dit ce matin. Les profs, ne se sont pas fait virer par les CRS, sauf ce qui comme moi se mettait au milieu des étudiants. Avec le nombre que nous étions sur place, nous avons fait ce que nous avons pu, pour nous opposer à cette violence de la part des CRS, qui provoquaient en plus les étudiants en leur arrachant leur pancartes et affiches (provocation qui n'a même pas fonctionné).
Une manifestation est prévu demain à 10h. Je sais que cet après midi, quelques uns vont demandé une audience, notament pour obtenir la démission de Miossec et de ses sous-président. Nous verrons bien.